À peine nommés à un poste, bon nombre de fonctionnaires, dont les représentants ont appelé à la grève ce mardi 29 septembre, en recherchent un autre afin d’améliorer leurs primes qui représentent déjà 25 % de leur rémunération.
Rassemblement de grévistes de la fonction publique ici à Douai (Nord) ce mardi 29 septembre.
Francois Greuez/Sipa
Article abonné
Publié le 29/09/2026 à 13:00
À peine nommés à un poste, bon nombre de fonctionnaires, dont les représentants ont appelé à la grève ce mardi 29 septembre, en recherchent un autre afin d’améliorer leurs primes qui représentent déjà 25 % de leur rémunération.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu prend ce risque en rechignant, malgré le ras-le-bol des agents de l’État et des fonctions publiques hospitalière et territoriale, à augmenter en 2027 la valeur de leur point d’indice, base de calcul de leur traitement ; ce pour économiser deux milliards d’euros. « Ce blocage annoncé est ressenti comme une punition collective, souligne le directeur de recherche émérite au CNRS Luc Rouban. Il contribue en outre à désigner les fonctionnaires comme des parasites aux yeux de l’opinion publique. »
Par Laurence Dequay