À l'issue des mobilisations organisées autour de plusieurs lycées de Castres, Albi et Mazamet (Tarn), les forces de l'ordre ont procédé à neuf interpellations. Un mineur est notamment suspecté d'avoir proféré des...
l'essentiel À l'issue des mobilisations organisées autour de plusieurs lycées de Castres, Albi et Mazamet (Tarn), les forces de l'ordre ont procédé à neuf interpellations. Un mineur est notamment suspecté d'avoir proféré des menaces de mort à l'encontre du proviseur d'un établissement. En parallèle, une délégation d'élèves d'Albi a été reçue en préfecture pour faire entendre ses revendications.
Castres, Albi, Mazamet, Gaillac, ce jeudi 1er octobre 2026, plusieurs blocages de lycées ont eu lieu dans le Tarn. En marge de ces mobilisations, les forces de l'ordre ont procédé à neuf interpellations dans le département.
Selon nos informations, un mineur de 15 ans a été interpellé par les policiers présents devant le lycée Toulouse-Lautrec à Albi après avoir mis le feu à une poubelle. À Castres, ce sont cinq jeunes, âgés de 14 à 15 ans, qui ont été arrêtés pour avoir enflammé une benne devant le lycée de la Borde-Basse. Un établissement où un élève a dû être pris en charge par les pompiers après qu'un feu de poubelle a dégénéré et que ce dernier a été touché par les flammes.
Le proviseur d'un lycée menacéToujours selon nos informations, les forces de l'ordre ont également procédé à trois interpellations en marge de la mobilisation organisée devant les lycées Riess et Soult de Mazamet. Un premier mineur, détenant tout un stock de pétards, a été interpellé. Les policiers ont également stoppé un jeune, cagoulé, auteur de dégradations et en possession d'un couteau.
Enfin, un dernier lycéen a été interpellé, suspecté d'être l'auteur de menaces de mort à l'encontre du proviseur du lycée mazamétain.
À la suite des mobilisations ce jeudi, une délégation de lycéens d'Albi a été reçue par le préfet du département Simon Bertoux pour faire entendre leurs revendications. "Toutes sont prises en compte, à l’échelon local directement, ou adressées au ministère de l’Éducation nationale pour ce qui relève des dispositifs généraux", assurent les services de l'État.