Lundi 5 octobre, au lycée Philippe-Lamour, un long temps de discussion a eu lieu avec ces adolescents de différents établissements de Nîmes. Des jeunes qui se sentent, selon la présidente de la région Occitanie, "trop...
Lundi 5 octobre, au lycée Philippe-Lamour, un long temps de discussion a eu lieu avec ces adolescents de différents établissements de Nîmes. Des jeunes qui se sentent, selon la présidente de la région Occitanie, "trop souvent ignorés par les institutions".
La présidente de la Région Occitanie était à Nîmes, ce lundi 5 octobre. Aux côtés notamment du maire de Nîmes, de la rectrice d’académie ou encore du directeur départemental de l’éducation nationale, Carole Delga s’est rendue en milieu d’après-midi au lycée Philippe-Lamour, pour échanger durant plus d’une heure avec des lycéens représentant différents établissements de la ville.
"Comme leur mobilisation en témoigne, beaucoup de jeunes se sentent injustement ignorés. Ils ne se sentent pas écoutés, ne savent pas, par exemple, que deux conseillers régionaux siègent dans chacun des lycées de notre région. C’est un problème !", a entamé la présidente de région à l’issue de ce temps de discussion avec les jeunes, durant lequel, "nous avons pris le temps d’expliquer", poursuit-elle.
Contraintes budgétairesParcoursup, système de remplacement des enseignants absents, procédure d’appel d’offres lors de la passation des marchés publics notamment de travaux… Les process sont complexes, et souvent longs. "On a pris le temps de détailler comment se font réellement les choses qui les concernent. C’était nécessaire".
Soucieuse des problèmes de la jeunesse lycéenne, de pouvoir y répondre au mieux, à son échelle, Carole Delga a cependant tenu à rappeler les contraintes budgétaires. "Le gouvernent fait peser sur nos épaules l’adaptation des lycées au réchauffement climatique… en nous ôtant un milliard d’euros… ", détaille celle qui sera reçue mercredi par le Premier ministre. "Nous n’avons pas de recettes fiscales propres. Et pour autant, cette année, la région Occitanie s’est vue dotée de 3,5 milliards au lieu des 4 milliards annoncés. Ce sont donc 500 millions de moins qui ne serviront pas à améliorer le confort de ces jeunes".