Il y a 50 ans, le chanteur écrivait « Montélimar » pour dénoncer l’abandon estival des chats et des chiens. Une chanson qui reste, hélas, d’actualité en 2026.
On le savait anar, gentiment paillard et humaniste. Mais il est une part de l’œuvre de Brassens trop peu connue, c’est l’attention qu’il portait à la gent animale – et notamment quand celle-ci est mal en point. C’est, par exemple, « le Petit Cheval » (1952), chanson tirée d’un poème de Paul Fort, qui raconte la dure vie d’un cheval blanc, bien maltraité. C’est encore « la Cane de Jeanne » (1954), évoquant la mort d’une pauvre cane emportée par un rhume après avoir pondu un œuf.
Mais Brassens a aussi écrit en 1976, il y a cinquante ans tous ronds, une chanson plus directement engagée en faveur des bêtes : « Montélimar ». Elle dénonce un phénomène que les médias commencent alors tout juste à traiter, l’abandon des animaux de compagnie sur le bord des routes durant la saison …
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