Dans son rapport sur la lutte contre les algues vertes, qui paraît officiellement vendredi 10 juillet, la Cour des comptes pointe ce fait étonnant : les services de contrôle de la préfecture n’ont toujours pas accès à des informations stratégiques du ministère de l’Agriculture.
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Dans son rapport sur la lutte contre les algues vertes, qui paraît officiellement vendredi 10 juillet, la Cour des comptes pointe ce fait étonnant : les services de contrôle de la préfecture n’ont toujours pas accès à des informations stratégiques du ministère de l’Agriculture.
Il y a du mieux mais le but est encore loin. C’est, en substance, la conclusion du nouveau rapport de la Cour des comptes sur la lutte contre les algues vertes en Bretagne, qui sera publié officiellement vendredi 10 juillet. En 2021, l’institution avait déjà évalué sévèrement l’action des pouvoirs publics. Cinq ans après, elle a voulu savoir si ses préconisations avaient été suivies. Verdict : un tiers a été appliqué, la moitié en partie seulement, et 15 % sont restées lettre morte. Des conclusions qui confirment la version provisoire du document, dont le Télégramme s’était fait l’écho le 16 juin.
Algues vertes en Bretagne : ces données ultrasensibles que l’État refuse toujours de partager
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