Alors que la France subit déjà la troisième canicule de l’année, l’urbaniste et économiste Isabelle Baraud-Serfaty appelle à préserver la ressource rare et infrastructure “éminemment politique” qu’est l’ombre, afin de rafraîchir les villes.
Société
Alors que la France subit déjà la troisième canicule de l’année, l’urbaniste et économiste Isabelle Baraud-Serfaty appelle à préserver la ressource rare et infrastructure “éminemment politique” qu’est l’ombre, afin de rafraîchir les villes.
Publié le 12 juillet 2026 à 06h30
L‘urbaniste et économiste Isabelle Baraud-Serfaty aime traquer tout ce qui paraît déconsidéré et qui pourtant, devient source de valeur pour peu qu’on y prête attention. Autrice d’un essai enthousiasmant sur les trottoirs (Trottoirs ! Une approche économique, historique et flâneuse, éd. Apogée, 2023), elle s’est récemment intéressée à l’ombre. Dans un article consacré à son partage dans les villes réchauffées d’aujourd’hui et de demain (éd. La Fabrique de la cité, 2025), elle propose notamment l’idée d’un service public… de l’ombre. Car, oui, dans un monde en réchauffement accéléré, affirme cette professeure à l’École urbaine de Sciences po,
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