Jean-Louis Brager, 24 ans, originaire de Pouzilhac et résidant à Nîmes, a été couronné Mister France Méditerranée 2026 à Portiragnes-Plage devant 500 spectateurs. Il représentera la région lors de la finale nationale...
Jean-Louis Brager, 24 ans, originaire de Pouzilhac et résidant à Nîmes, a été couronné Mister France Méditerranée 2026 à Portiragnes-Plage devant 500 spectateurs. Il représentera la région lors de la finale nationale à Rueil-Malmaison le 23 janvier 2027. Concerné par la prévention routière, il souhaite sensibiliser le public aux dangers de la route.
Il ne pensait pas monter sur la plus haute marche. Pourtant, devant plus de 500 spectateurs réunis à Portiragnes-Plage, Jean-Louis Brager a été sacré Mister France Méditerranée 2026 mercredi 22 juillet. Originaire de Pouzilhac et installé à Nîmes pour son travail de contrôleur technique automobile, le Gardois de 24 ans, qui mesure 1,81 m, représentera la région Méditerranée – de Marseille à Montpellier – lors de la finale nationale de Mister France, le 23 janvier 2027 à Rueil-Malmaison.
"Je ne m’y attendais pas car j’ai loupé mon passage. Il y avait un écho perturbant quand je parlais au micro et j’ai bégayé. Mais, au moment du suspense, j’entendais le public crier mon numéro, le 6. Quand mon nom a été annoncé, j’étais super content", raconte-t-il.
La prévention routière comme combatPendant les six mois, qui le séparent de la finale, Jean-Louis Brager compte intensifier sa participation : cinq séances de sport par semaine, des cours d’élocution et un travail sur sa présence sur les réseaux sociaux. "Mister France, ce n’est pas seulement un physique, c’est surtout défendre une cause." La sienne est toute trouvée. Contrôleur technique, il constate régulièrement que certains accidents auraient pu être évités grâce à un meilleur entretien des véhicules. Lui-même a été victime d’un grave accident de la route. "Si grâce à mon combat quelqu’un décide de rouler moins vite, de ne pas conduire après avoir bu ou de faire réparer sa voiture, alors j’aurai réussi", confie-t-il.
Au-delà du concours, cette victoire marque aussi une revanche personnelle. "Il y a deux ou trois ans, j’étais introverti et je ne prenais pas soin de moi. J’ai eu un électrochoc en voyant une photo de mon corps lors d’un week-end en Ardèche." Désormais, il souhaite s’engager auprès d’associations et intervenir dans les lycées ou sur des stands de prévention pour sensibiliser au plus grand nombre.