La situation serait globalement maîtrisée du côté de Thuès-entre-Valls, en Conflent. La vigilance et l’action sont toutefois toujours de mises pour les pompiers.
La situation serait globalement maîtrisée du côté de Thuès-entre-Valls, en Conflent. La vigilance et l’action sont toutefois toujours de mises pour les pompiers.
Voilà une semaine jour pour jour, pour ainsi dire même heure pour heure, qu’un incendie a éclaté sur les hauteurs de Thuès-entre-Valls, en Conflent. C’est un impact de foudre, le vendredi 24 juillet en fin d’après-midi, qui a provoqué le sinistre. Depuis, 65 hectares ont été brûlés et les pompiers sont encore à la bataille, avec l’appui d’administrés des communes environnantes, tant le secteur est escarpé, très difficile d’accès et objet de conditions météorologiques compliquées comme la chaleur et le vent tournant. Mais la situation semblerait enfin être plus favorable.
Après "une nuit calme" selon les forces de secours et de sécurité, quelques fumerolles persistent sur le flanc Est à environ 2 000 mètres d’altitude au niveau du torrent de Faget et dans le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes. Toutefois, aucune reprise du feu n’est notable.
Ce vendredi 31 juillet, "l’objectif est désormais de conforter les acquis obtenus en poursuivant le traitement des derniers points sensibles et en limitant tout risque de réactivation du feu".
En détail, les interventions se concentrent sur quatre secteurs prioritaires :
Des moyens aériens sont mobilisés. Les autorités précisent : "Deux hélicoptères Morane assurent les rotations des personnels ainsi que la mise en œuvre d’une noria d’eau au profit des équipes engagées sur le terrain", et "le commandant des opérations de secours a sollicité l’engagement du Super Puma de la Sécurité civile afin de maintenir une alimentation permanente en eau sur les secteurs les plus élevés du chantier et d’appuyer les opérations de traitement des lisières".
Pour faciliter le travail des pompiers et éviter toute mise en danger même si le feu est loin, à l’appui d’un arrêté municipal, l’accès direct aux gorges de la Carança a été interdit tout comme par Prats-Balaguer pour accéder au refuge de la Carança.