Après avoir rendu deux premières décisions pionnières sur le plan européen, le Tribunal de Munich a complété sa jurisprudence en matière de droit d’auteur et d’intelligence artificielle. Par jugement du 13 février 2026, ce tribunal a refusé la qualification d'œuvre à trois logos générés avec l’assistance d’une intelligence artificielle (IA) générative à partir des requêtes (« prompts ») du demandeur, faute d' « influence créatrice humaine » prépondérante sur la forme finale.