Étudiante à Bordeaux-Montaigne et militante RN, Louise Montangon affirme avoir quitté ses cours pour des raisons de sécurité. Elle dénonce les pressions qu'elle dit subir sur son campus et raconte plusieurs incidents.
Étudiante à Bordeaux-Montaigne et militante RN, Louise Montangon affirme avoir quitté ses cours pour des raisons de sécurité. Elle dénonce les pressions qu'elle dit subir sur son campus et raconte plusieurs incidents.

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Aller en cours serait devenu une source d'inquiétude pour Louise Montangon. Étudiante en master de philosophie à l'université Bordeaux-Montaigne, cette militante du Rassemblement national affirme avoir subi des pressions en raison de ses convictions politiques. Une situation qui l'aurait poussée à interrompre sa fréquentation des cours. Invitée des Grandes Gueules sur RMC le jeudi 8 octobre 2026, la responsable de l'UNI Bordeaux a raconté les difficultés qu'elle dit avoir rencontrées sur le campus de Pessac, en Gironde. Dans une séquence aussi relayée sur Instagram, elle décrit un climat de tensions et accuse certains militants d'extrême gauche de s'en prendre aux étudiants qui ne partagent pas leurs idées.
Louise Montangon dénonce un climat de tension a Bordeaux-MontaigneDans la séquence diffusée sur Instagram, Louise Montangon affirme que la présence de militants antifascistes rendait certaines activités difficiles sur le campus. "On est sur le campus de PESAC a Bordeaux et franchement, j'avais jamais vu ça de ma vie." Elle explique ensuite pourquoi l'entretien se déroule à l'intérieur d'un bâtiment universitaire.
"On s'est mis à l'intérieur de cette fac parce qu'on ne peut pas tourner dehors." Selon elle, plusieurs membres de l'UNI auraient déjà été victimes d'agressions physiques. Ces accusations restent toutefois fondées sur son témoignage et ne sont pas confirmées indépendamment dans les éléments fournis.
Une militante RN critique les blocages et les conditions d'etudesAu-delà de sa sécurité personnelle, Louise Montangon dénonce les conséquences des mobilisations étudiantes sur les enseignements. "Et par an, on a minimum 2-3 mois de blocage, ce qui nous fait 2-3 mois de cours en moins sur une année." Elle estime que ces interruptions pénalisent les étudiants dans leur parcours universitaire et remettent en cause la valeur de leur diplôme. Par ailleurs, sur RMC, elle critique aussi le fonctionnement de l'enseignement supérieur. Elle plaide pour davantage de sélection à l'entrée des universités et remet en question les écarts d'effectifs entre la première année de licence et le master.
C'est sur le plateau des Grandes Gueules que l'étudiante a détaillé les raisons de son départ des cours. "L'année dernière, j'ai dû quitter les cours pendant l'année parce que ce n'était plus possible pour des raisons de sécurité", a-t-elle expliqué. Elle affirme notamment avoir été confrontée à un rassemblement d'environ 80 personnes qui l'aurait empêchée d'accéder à l'université. "Quand vous arrivez a la fac et qu'il y a 80 personnes qui vous attendent pour vous foutre dehors, vous n'êtes plus en sécurité", raconte-t-elle.
Louise Montangon évoque aussi un autre incident a la bibliothèque universitaire, où elle dit avoir fait face a environ 200 opposants politiques. Enfin elle met en cause l'attitude de certains membres du personnel universitaire, qu'elle accuse de ne pas soutenir les étudiants engagés à droite. L'université Bordeaux-Montaigne n'a pas apporté de réponse à ces accusations. Les incidents décrits demeurent donc, a ce stade, ceux rapportés par l'étudiante.
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