Le maire d’Alès Christophe Rivenq a été exfiltré de son domicile dans la nuit de lundi 20 à mardi 21 juillet après des menaces attribuées à la DZ Mafia. Des atteintes contre un élu sans précédent dans la petite ville du Gard où la lutte contre le trafic de drogue est devenue un des principaux sujets pour la municipalité.
Christophe Rivenq à Alès en 2025. ALEXIS BETHUNE/PHOTOPQR/LE MIDI LIBRE/MAXPPP
Sur la vidéo, six silhouettes se dessinent, entièrement vêtues de noir et cagoulées. « Un maire a été victime de menaces et d’intimidation, un acte grave et odieux fait par des personnes voulant nuire à la société », lit l’un des individus, derrière une bannière où il est indiqué le sigle « DZ », à côté d’un drapeau de l’Algérie, les yeux rivés, semble-t-il, sur son téléphone. Cette mise en scène, publiée sur les réseaux sociaux mercredi 22 juillet, a été orchestrée par plusieurs personnes disant appartenir à la DZ Mafia, un des principaux groupes de narcotrafic dans le sud de la France, afin de se défendre de toute implication dans ce qui arrive à Christophe Rivenq.
Dans la nuit de lundi à mardi, le maire Les Républicains (LR) d’Alès a été exfiltré par le Raid à la suite de menaces signées du sigle « DZNG », pour DZ Mafia Nouvelle Génération. Depuis, lui et sa famille vivent sous protection policière. Le parquet national anticriminalité organisée (Pnaco) a ouve…

Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Offre d’été :
À partir de 2,99€/mois