Ce lundi 1er juillet, les élus de Valorizon vont se réunir à Damazan pour élire le nouveau président du syndicat de traitement des déchets lot-et-garonnais. Ludovic Biasotto démissionnaire, selon nos informations,...
Ce lundi 1er juillet, les élus de Valorizon vont se réunir à Damazan pour élire le nouveau président du syndicat de traitement des déchets lot-et-garonnais. Ludovic Biasotto démissionnaire, selon nos informations, c’est un autre élu de l’Albret, Alain Lorenzelli, 1er vice-président du syndicat, qui devrait lui succéder.
En janvier dernier, lorsque le conseil départemental a annoncé sa décision de ne plus s’impliquer dans la gouvernance et le fonctionnement de ValOrizon, le président du syndicat de traitement et de valorisation des déchets, Ludovic Biasotto, aussi vice-président du Département, a logiquement annoncé qu’il quitterait sa fonction. Pour rappel, il avait remplacé Michel Masset en 2023.
Ce lundi 1er juillet, les élus de ValOrizon vont se réunir dans leurs locaux de Damazan, à côté du centre de tri, pour élire la nouvelle équipe dirigeante : un président et huit vice-présidents, issus de chacun des territoires concernés par Valorizon, soit toutes les communautés de communes du Lot-et-Garonne, sauf l’agglomération d’Agen, qui fonctionne indépendamment.
Un homme très impliqué dans la question des déchetsEt selon nos informations, sauf énorme surprise, c’est Alain Lorenzelli, sollicité par une grande partie de ses pairs, qui devrait être élu président. Le maire de Bruch et président d’Albret Communauté connaît très bien l’épineux dossier du traitement des déchets. Il est président du Smictom Lot-Garonne-Baïse depuis 2014, et occupait lors du précédent mandat de ValOrizon la fonction de 1er vice-président en charge des finances du syndicat.
Face à l’explosion du coût de traitement des déchets et la fin des aides financières du Département (1,1 million d’euros entre 2024 et 2026), le futur mandat ne s’annonce pas de tout repos pour la nouvelle équipe qui sera élue lundi à Damazan. Mais l’annonce d’un accord concernant la construction d’un deuxième UVE (incinérateur à déchets) dans le Villeneuvois offre des perspectives. Reste qu’il faudra le financer et attendre dix ans pour le construire. Or le dernier site d’enfouissement du Lot-et-Garonne, situé à Monflanquin, fermera en 2034.