Ce samedi 27 juin, la grève nationale chez Décathlon arrive au magasin de Boé de 9 à 11 heures. Il y aura une opération de tractage devant l’enseigne préférée des Français. Bernard Greziller, secrétaire adjoint de la...
Ce samedi 27 juin, la grève nationale chez Décathlon arrive au magasin de Boé de 9 à 11 heures. Il y aura une opération de tractage devant l’enseigne préférée des Français. Bernard Greziller, secrétaire adjoint de la CFDT Services 47, dénonce le salaire des employés au profit des actionnaires, une augmentation de la charge de travail et un effectif réduit. Mais le nombre de grévistes prévus est faible, il attend donc que les salariés se joignent à eux. Le magasin restera tout de même ouvert. On vous en dit plus.
Après plusieurs semaines de tensions, la grève nationale chez Decathlon se poursuit. Ce samedi 27 juin, le mouvement fera étape devant le magasin de Boé, où la CFDT Services 47 organisera une opération de tractage de 9 heures à 11 heures.
Le syndicat dénonce des salaires insuffisants, une charge de travail en hausse et des effectifs réduits. Malgré une mobilisation qui s’annonce limitée, il espère ramener davantage de salariés à sa cause. Le magasin restera tout de même ouvert malgré le mouvement.
Bernard Greziller, secrétaire adjoint de la CFDT Services 47, dénonce les agissements de l’enseigne préférée des Français. "Les salariés ne sont pas récompensés", déclare-t-il, alors que "Decathlon améliore ses revenus de 54 %". Le syndicat estime que les bénéfices de l’entreprise ne profitent pas suffisamment aux équipes sur le terrain, mais plutôt aux actionnaires.
Une opération de tractage samedi matinLa CFDT s’appuie également sur une enquête menée auprès de 4 533 salariés en France. Selon le syndicat, une majorité d’entre eux dénonce "une augmentation de la charge de travail, une charge mentale trop lourde et des douleurs physiques liées à leur mission". Il regrette aussi que, malgré la hausse du Smic ces dernières années, les salaires des employés n’aient pas suivi de la même manière.
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Concernant la mobilisation, le syndicat reste prudent. "Je ne pense pas que le nombre de participants sera élevé, mais on espère un sursaut des salariés", explique-t-il.
Pour l’instant, ils seront trois devant le magasin à distribuer des tracts et à parler avec les clients pour leur faire comprendre la situation. L’objectif est avant tout "de faire bouger les choses" et d’obtenir "de réelles négociations avec la direction" sur les salaires et les conditions de travail.
Contactée, la direction du magasin Decathlon de Boé n’a pas souhaité communiquer.